1. 07 au 13/07/1967 : on annonce du lourd à Bellême le 16 juillet pour le cross inter par équipe : Sten Lundin, Andy Lee, Emilio Ostorero, Jean Hazianis, Mogens Rasmussen !

    05 au 11/10/1960 : A l'issue de la dernière Commission Fédérale de motocross, Jacques Melioli a été repêché pour faire partie des 20 inter-experts de1960

    27/04 au 04/05/1968 : Un Tchèque à St-Thibéry pour le 1er Mai ! Pour la 1ère fois le club reçoit un pilote Tchèque : il s'agira de Frantisek Stanek

    26/10 au 01/11/1947 : remis de sa fracture à la cheville, Paul Poitte 26/10 au 01/11/1947 : remis de sa fracture à la cheville, Paul Poitte

    25 au 31/01/1971 : le vainqueur de la Coupe de France se verra remettre un magnifique trophée appelé Coupe de France rarement vu : ce sera un trophée de football.

    22 au 28/08/2016 : Livia Lancelot est Championne du Monde pour la deuxième fois ! Et ça s'est déroulé dans les sables d'Assen !

    09 au 16/06/1973 : les élèves grecs de Roger de Coster ont bien progressé suite à ses conseils : 10 secondes au tour de gagnées en moyenne !

    16 au 22/01/1978 : D.Duflos a opté pour la TGM, nouvellement importée. Il disputera le championnat 125cc inter.

    18 au 24/12/1978 : la FFM a décidé que le prix alloué aux vainqueurs de manche en championnats de France 1979 250cc et 500cc serait de 900 FRF (soit 137,20 €).

    10 au 16/02/1958 : les prix accordés aux pilotes Inter seront de 420 000 Francs pour 1958. en effet il y aura 21 pilotes contre 20. Soit 10 000 Francs pour le 21è.

    25/04 au 01/05/2016 : 3ème Grand Prix consécutif (1-4) pour Tim Gajser au terme d'une superbe remontée en 2è manche Kegums en Lettonie.

    21 au 27/09/1966 : JP.Servais est devenu Champion 250cc de la ligue Ile de France devant Frederik et Guidou

    11 au 17/08/1979 : on connait la sélection française pour le Motocross et le Trophée des Nations : JJ.Bruno, D.Terroitin, JM.Baron et JC.Gomez iront en Finlande et en Suède.

    23 au 29/02/1948 : la FFM souhaiterait que lors de la prochaine Assemblée Générale, un ou deux spécialistes du motocross figurent parmi les représentants des clubs.

    04 au 10/12/1961 : un bruit court actuellement, qu'un moteur tout alu est en préparation Pfalfingen

    10 au 16/11/2014 : Pour sa première édition à Lille dans un grand stade, le Supercross de Paris a vu la victoire écrasante d'Eli Tomac, qui a surclassé J.Barcia, M.Stewart et tous les autres !

    17 au 24/03/2013 : un hors-série vintage ? Il se murmure sur certain forum qu'un MV Hors-Série spécial Vintage serait prévu pour la fin avril...affaire suivre donc !

    08 au 14/09/1971 : Ake Jonsson a survolé le MXDN à Vannes en remportant les 2 manches.

    09 au 15/10/1961 : Maïco revient de manière officielle avec 3 pilotes : Specht, Betzelbacher et Walz

    21 au 27/05/1990 : c'est à Dalecin en Tchécoslovaquie que Jacky Vimond a disputé son dernier Grand Prix. Jacky a remporté un titre mondial et 13 GP. Salut Champion !

    20 au 26/07/2015 : Romain Febvre remporte son 5è Grand-Prix de la saison à Loket devant Bobryshev et Desalle. Il converve la plaque rouge de leader.

    15 au 21/10/1979 : pour le dernier cross inter de la saison en France à Orly, R.Diffenbach s'impose devant Schmitz et Bruno.

    25 au 31/10/1976 : JJ.Bruno remporte le motocross des vendanges organisé par le MC Beaucaire-Tarascon devant D.Terroitin et L.Jallat

    15 au 21/03/1971 : La FFM via la commission de motocross a officialisé la coupe de France 1971. Elle verra la confrontation entre les différents pilotes des ligues (licenciés inters exclus).

    02 au 09/03/1980 : Graham Noyce étrenne sa superbe Honda usine à Sint Anthonis. Noyce n'a laissé aucune chance, même aux spécialistes du sable. Il gagne devant Herlings, Van der Ven, Schmitz et Man Vierlo.

    17 au 23/11/1980 : Un Américain en GP250 ! Mike Guerra va disputer tout le championnat après une pige en 1979 en Finlande et Suède pour le compte d'Husqvarna

    26 au 31/12/1989 : dans une interview P.Vehkonen en dit plus sur ses mauvais débuts de course : news

    08 au 14/12/1980 : dans une interview B.Lackey précise son surnom : c'est de l'argot californien, ça veut dire chouette. I've got a bad car !

    10 au 16/12/1990 : Doug Dubach termine sa saison en beauté en remportant le supercross d'Anvers : 2 et 1 devant Dugmore et Everts.

    16 au 22/10/1989 : P.Perrier (1-1) et Y.Kervella (2-1) ont remporté lors du Championnat de France le 1er supercross organisé Marseille.

    17 au 23/02/1986 : KTM remporte les 7 premières places de l'enduro du Touquet avec notamment K.Van der Ven en 500cc et O.Perrin en 250cc

    14 au 20/04/1953 : Après un essai de la 500 Spéciale Cross Gilera, Carlo Molinari déclare : je m'en méfie un peu, je ne l'ai pas encore complètement en mains.

    28/12/1987 au 03/01/1988 : JB.Basaïa sera officiellement pilote Suzuki via son concessionnaire Speed Bike en 1988.

    06 au 12/04/1977 : la Suède remporte le classement par équipe du cross inter de Thomer la Sogne devant l'Allemagne et la France 1

    20 au 26/04/2015 : Marvin Musquin décroche son premier titre US en SX Lites à East Rutherford !!! Il y remporte sa 6è victoire en 8 courses.

    11 au 17/10/1971 : Joël Robert remporte à Rixensart la coupe de la Reine, devant le Roi et la Reine !

    23 au 29/08/1982 : C'est à Vimmerby que Dany Laporte est devenu le 2ème Américain, Champion du Monde ! Il devance Jobé et Van Der Ven.

    27/03 au 04/04/1949 : Motocross de la Citadelle Victor Leloup remporte le 4è motocross de Namur devant Spiroux, Cox, Govaerts et Milhoux

    22 au 29/09/2013 : à domicile, l'Allemagne n'a pas pu conserver son titre lors du Motocross des Nations. La Belgique gagne devant les USA et l'Italie.

    29/12 au 04/01/2015 : C'est reparti pour une saison de Supercross aux Etats-Unis ! Anaheim ouvre ce samedi 3, avec un titre vacant, R.Villopoto disputant les GP !

    06 au 12/09/1976 : Werner Schutz s'impose à Rouen devant Christian Lhomme et Herbert Stauch. 4 autres Français dans les 10

    31/03 au 06/04/1991 : Y.Demaria et Y.Kervella s'imposent à Gaillefontaine pour la suite du championnat Elite nouvelle formule : 2-1-1 et 2-3-2

    21 au 27/09/2015 : La France remporte pour la première fois domicile le Motocross des Nations et conserve ainsi son titre !

    04 au 10/01/2016 : première victoire pour J.Andersson et Husqvarna en Supercross US ! C'était en catégorie 450cc Anaheim 1 !

    05 au 12/06/2000 : F.Bolley et M.Pichon se sont livrés à un fabuleux duel, lors de ce Grand Prix

    12 au 19/05/1963 : la licence Inter-Senior a été délivrée cette année aux crossmen suivants : Faivre, Voreux, Combes, Desbois, Godey, Pardigon, Dugas, Bourgeois, Herlemont, Tiarcelin, Marceau, Da Doncker, Hardy, Verrechia, Darrouy.A, Chapot, Weber, Mompo, Geil, Aguire, Condermines, Perrin, Meynet, Jolliet, Darmain, Costich.G et M

    10 au 16/05/1971 : Joël Robert remporte à Karlovac les deux manches du Grand Prix de Yougoslavie et reprend la tête du championnat.

    04 au 10/08/1973 : Willy Bauer gagne le GP de Belgique avec moins de 1,4 seconde d'avance dans chaque manche ! Il prend la tête du général avant les deux derniers Grand Prix.

    31/07 au 06/08/1961 : malgré la victoire de Sagette à Lavoux, Bourgeois est sacré Champion de France de side-car cross devant Sagette et Garcia.

    15 au 22/11/1970 : A partir de 1971, les pilotes devront choisir en début de saison la cylindrée dans laquelle ils désirent courir en Grand Prix.

    25/06 au 01/07/1979 : 11 ans que les Britanniques n'avaient pas remporté leur Grand Prix national. Graham Noyce l'emporte Farleigh Castle et file vers le titre de World Champ' !

    08 au 11/11/1982 : La MFSU vient de publier la liste de notoriété de ses pilotes 250 cc pour 1983 : A.Sikk, G.Moiseev et A.Ovchinikov

    31/08 au 06/09/1992 : Les USA remportent le MXDN chez les Aussies avec 9 pts. Une épreuve serrée puisque les Belges (12p), les Anglais (16p) et les Français (17p) les suivent.

    29/10 au 04/11/1956 : lors du congrès de la FIM, il a été décidé de promouvoir le Championnat d'Europe au rang mondial. il y aura 9 Grand Prix comptant pour le Championnat du Monde 1957

    05 au 11/05/1975 : A Montgueux, Kobele signe le triplé devant Harvey et de Roover. Francis Senes est le premier français.

    01 au 07/04/1968 : M.Jacquemin remporte l'épreuve qualificative du National 500cc devant JC.Sauton, G.Estaque, R.Darrouy et F.Lucas.

    29/04 au 05/05/1957 : Jaromir Cizek remporte le premier Grand Prix de la Coupe d'Europe 250 cc Genève devant B.Stonebridge et A.Colin

    05 au 11/11/1990 : Hat trick pour Damon Bradshaw !!! L'officiel Yamaha s'impose pour la troisième fois de suite au supercross d'Osaka devant Matiasevich et LaRocco.

    20 au 26/11/1990 : 2 pilotes soviétiques rouleront à Bercy ! V.Gaouchis et A.Krestinov seront managés par G.Moiseev.

    05 au 11/11/1973 : contrairement à ce que l'on attendait, le motocross en 125cc et en side-cars ne bénéficera pas en 1974 du statut de championnat du monde

    01 au 08/01/2014 : Ken Roczen s'impose lors de l'ouverture à Anaheim 1 devant Dungey et Reed pour sa 1ère saison en 450 en Supercross !

    13 au 20/07/1975 : Finale à Martigné du Championnat 125 Junior lancé sur les chapeaux de roue. Avant cette finale, D.Vimont est en tête devant M.Fisher et E.Perrin

    15 au 21/05/1961 : pour la première fois en France et dans le monde, 1 million sera offert au premier lors d'un cross inter et ce sera Mayenne !

    15 au 21/08/1983 : H.Carlqvist décroche enfin le titre 500cc à Sint-Anthonis, juste devant A.Malherbe (7 pts).

    23/02 au 01/03/1953 : P.Vouillon s'est fabriqué lui même une 250 cross à partir d'un moteur NSU 250 d'un cadre BSA 650, d'une fourche Saroléa et de pneus Dunlop Sport

    29/08 au 05/09/1960 : Le Motocross des Nations à Cassel, se déroulera en 2 séries de 15 tours (30 km) et une finale de 25 tours (50 km) !

    03 au 09/03/1985 : Jacky Vimond gagne l'ouverture du mondial 250 à Corobrick en Afrique du Sud devant Jorgen Nilsson et Arno Dreschel

    22 au 28/09/2014 : Organisé pour la 1ère fois en Lettonie, le MXDN a été remporté par la France grâce un fantastique G.Paulin (1-1) bien aidé par S.Frossard et D.Ferrandis !!

    03 au 09/03/1975 : Bob Wright vient de signer un contrat de 2 ans avec Montesa. On pensait qu'il resterait avec CCM d'autant plus qu'il a brillé lors de la dernière Trans AMA

    17 au 23/08/1964 : razzia Soviétique à Lacapelle-Marival ! Arbekov, Draougs, Sokolov aux trois premières places, puis suivent Grigoriev et Tijurine en 5è et 6è position

    17 au 23/12/1979 : les droits pour organiser un cross inter en 1980 passent de 2600 FRF 3300 FRF

    08 au 14/03/1965 : M.Lesueur est réelu Président de la Commission de Motocross l'unanimité.

    02 au 08/06/1991 : JMB remporte le titre de Champion US de supercross 250, lors de l'épreuve d'Oklahoma. 2 courses avant la fin !

    18 au 24/03/1957 : Les coureurs désireux de participer au championnat National devront s'engager dans la 1è ou 2è épreuve et participer obligatoirement aux trois suivantes

    17 au 23/05/1982 : Brad Lackey remporte le GP d'Autriche à Sittendorf devant Thorpe au temps (3-1 contre 1-3). Il consolide sa première place au classement.

    17 au 24/03/2013. Tilly-sur-Seulles : des anciennes et des anciens... A ne pas manquer ce week-end, le traditionnel motocross de Tilly-sur-Seulles (14) avec notamment une épreuve inter réservée aux anciennes, avec des pilotes de renoms, tels Noyce, Péan, Schmitz et bien d'autres encore...

    24 au 30/08/2015 : Romain Febvre devient Champion du Monde MXGP pour sa première année dans la catégorie !!

    23 au 29/05/1977 : la ligue de Lorraine remporte la Coupe des Provinces de France avec Meneau, Glada et Hittinger devant le Dauphiné et la Normandie.

    14 au 20/09/1990 : Cela faisait 10 ans, que l'on n'avait pas vu une équipe Soviétique et Est-Allemande au Motocross des Nations. Elles ont terminé 18 et 21è sur 22.

    06 au 13/02/1977 : L'écurie McNeil Jeans se renforce Après Bruno c'est Pean, Jallat, Gomez, Guérin, Ollier, Dugas, Sauton, Collot, Bontemps, Bouquin, Boniface Bros, Leblanc, Tougeron, Sénes, Drobecq et Torche qui ont rejoint la marque de P.Pommier.

    21 au 27/02/1976 : Désigné officiel Honda pour les GP 500, Lackey annonce son programme 27/02 Franckenbach, 13/03 Sint Anthonis, 20/03 Vorselaar, 27/3 Markelo, 03/04 Gaildorf et 10-11/04 le Trophée Pascal

    04 au 11/03/1979 : GP de Saint-Lô JJB et sa KTM ont remporté le GP de la ville de St-Lô devant Autio, Vimond.D et Vanet

    21 au 28/07/1963 : le motocross de Nozay reporté à cause des inondations en Mai aura bien lieu le 28 Juillet

    02 au 08/10/1950 : Victor Amedeo remporte le motocross d'Automne du Groupement Sportif de l'Ile de France

    02 au 09/07/1985 : Y.Kervella (1-2-1) remporte à 'domicile' à Romagné l'épreuve de championnat de France devant O'Perrin (2-4-3) et l'innatendu Sylvain Trioux (6-3-3)

    21 au 27/07/1979 : H.Carlqvist déclare dans une interview : l'important c'est la condition physique. Cet hiver, j'ai mis le paquet : ski de fond et musculation

    02 au 08/02/1964 : cette année les concurrents du championnat de France Inter-Experts porteront le même n° dans chacune des 5 courses, correspondant leur classement en 1963.

    08 au 14/08/1960 : de source officieuse on annonce B.Nilsson et R.Tibblin dans une équipe d'usine BSA pour 1961 ...

    09 au 15/12/1991 : Trampas Parker fait son retour en SX US ! Il roulera les premiers supercross du championnat américain sur une Honda 250.

    20 au 27/01/1957 : selon les demandes des clients, Royal Enfield propose des compressions, des puissances moteurs et des boîtes de vitesses différentes.

    04 au 10/08/1952 : les prix pour les 3 premiers du GP de France sont annoncés : 100 000, 60 000 et 40 000 FRF

    25/11 au 01/12/1985: Superbe comportement (7 et 6) de Bobby Moore, un jeune de 16 ans, auteur de courses époustouflantes malgré un matériel defraîchi, lors du SX de Genève

    02 au 08/02/1970 : le champion de Suisse National 250, Peter Willemin, bénéfiera de l'appui de l'usine Maïco pour la prochaine saison.

    10 au 16/09/1978 : G.Rahier n'a pas encore signé avec Yamaha. Le champion belge annoncera son transfert dans une quizaine de jour lors d'une conférence de presse

    21 au 27/04/1986 : un doublé pour P.Perrier lors de l'ouverture du 125cc Inter St Chéron devant O.Robert et les Bayle Brothers.

    08 au 14/06/1970 : Jacques Vernier ne pourra participer au 20 ans du club d'Holice, lors du GP 500 pour cause de championnat de France la même date !

    24 au 30/06/1991 : le congrès d'automne FIM annoncera peut-être la grande révolution : les GP 1993 au format supercross...

    04 au 10/05/1959 : Jeff Smith s'impose tout juste devant Jean Hazianis et Robert Klym à St Thibery. Les 2 pilotes français ayant chacun remporté une manche.

    05 au 12/02/1961 : Paul Godey fait école chez les Belges. Nic Jansen vient de nous annoncer qu'il roulera cette année sur une Greeves 250, que lui a procurée l'importateur de la marque en Belgique.

    07 au 13/04/1975 : L'officiel Montesa F.Lancho remporte la 1è manche du championnat d'Espagne Esplugas devant D.Gris, J.Saiz, J.Sanchez et Olivencia

    19 au 25/10/1992 : le fan club de Cyril Porte n'a pas hésité à envahir la piste du supercross de Lyon, pour supporter le Stéphanois, façon fanfare-carnaval !

    28/05 au 04/06/1972 : Ouverture du Junior JC.Bontemps remporte la 1ère épreuve devant Delrue et Bordet

    29/05 au 04/06/1989 : Hakan Carlqvist remporte le cross inter de Beynost devant W.Siegle et R.Greisch. T.Mulot est le 1er français.

    14 au 21/02/1981 : Alain Lejeune remporte le 1er cross indoor organisé en Suisse. Suivi par 6 000 spectateurs, ce pilote encore sous les drapeaux gagne devant Graf, Jobé, Renbold et Betzelbacher.

    01 au 07/12/1980 : G.Rahier a signé avec Gilera un contrat de 5 ans. Après une année de courses en 1981, il deviendra direteur sportif et relations publiques

    28/03 au 03/04/1949 : le quatrième motocross de la Citadelle a vu la victoire de V.Leloup devant Spiroux et Cox

    16 au 22/11/1992 : JMB a fait ses adieux au supercross lors de Bercy X, en gagnant le dernier soir devant J.Stanton...

    16 au 23/02/1962 : Ouverture de la saison à Montargis 16 au 23/02/1962 : Ouverture de la saison à Montargis

    03 au 09/11/1980 : Interview B.Lackey : c'est très dur d'analyser cette saison où j'ai terminé 22 manches sur 24 et de constater que je ne suis pas Champion du Monde

    08 au 14/11/1965 : une victoire pour le Major Taylor. Une classe de 501 750cc sera l'essai pendant 2 ans.

    25/02 au 03/03/1985 : traditionnelle ouverture à Gainesville Broc Glover (1-1) gagne l'ouverture du 500 US sur la piste de Gatorback devant Alan King (2-3) et Billy Liles (4-4)

    12 au 18/01/1986 : J.Vimond et Y.Kervella s'envoleront pour les USA le 13 janvier afin de s'entraîner en Californie sous la direction de Roger de Coster

    20 au 26/04/1970 : le projet de la commission cross indique que la FFM établira chaque année une liste de crossmen qui constitueront la base de l'Equipe de France. Les pilotes recevront un insigne spécial argenté.

    13 au 19/10/1980 : H.Schmitz quitte Maïco pour rejoindre R.Diffenbach et F.Kobele chez Honda Allemagne

    18 au 24/06/1980 : Bernard Pascual gagne devant beaucoup de Catalans venus l'encourager, le motocross inter de Corbères avec des manches régulières (4-2-4)

    09 au 15/02/1976 : Beta fait le grand saut en motocross cette année ! Elle a pris sous contrat G. de Roover, vice-champion du monde en titre.

    08 au 14/03/1983 : JJB battu ! Coco Gomez a remporté le cross inter d'Isle-sur-Sorgue devant Bruno, Lindqvist, Rahier et Gervaise

    15 au 21/09/1969 : sous la nouvelle présidence de Claude Servet, le MC Frangy organisera le 21/09 de nouveau un motocross sur le circuit des Molliets

    12 au 18/01/1976 : Michel Combes sera le metteur au point de la moto d'Hakan Anderson engagé par Montesa pour 1976.

    29/05 au 04/06/1989 : une journée parfaite (les 2 manches) en Championnat de France rapporte 4 300 FRF en 125 Inter et 5 000 FRF en Open

    20 au 27/05/1986 : Cross de prestige à Tauxigny Carlqvist s'impose devant deux Belges et deux Français : Malherbe, Jobé, Gervaise.Y et Fouchet !

    22 au 28/01/1951 : La commission précise que des coureurs ont été suspendus pour le motif suivant : Mabille a participé un motocross avec la licence de Lebigot

    22 au 28/06/1964 : Pierre Jolliet a reçu presque tous ses engagements pour les GP de l'été : URSS, Pologne et Allemagne de l'Est. Il manque encore celui d'Helsinki

    30/03 au 07/04/1958 : Nouveauté lors du motocross de Thomer cette année, les pilotes partiront au feu vert, car le terrain est maintenant pourvu du système électrique de départ.

    19 au 25/03/1979 : Lackey et son 400 KX Unitrack B.Lackey a présenté Anvers sa Kawa et ses ambitions : le titre mondial. Malgré la suspension particulière, il ne semble absolument pas dérouté pour viser le ittre.

    29/10 au 04/11/1990 : Micky Dymond est en contact avancé avec Yamaha Italie pour rouler en GP 250 l'année prochaine

    19 au 25/09/2016 : à Maggiora, la France remporte son 3è Motocross des Nations de suite, devant les Pays-Bas et les Etats-Unis !

  1. Willy Oesterle
    Willy Oesterle

    Haudiquert Pascal
    Haudiquert Pascal

    Falta Jaroslav
    Falta Jaroslav

    Moncler Michel
    Moncler Michel

    Robert Joël
    Robert Joël

    Krestinov Gert
    Krestinov Gert


    Partager avec 1 ami(e) 10/11/2018 Pilote international


    Willy Oesterle

    Double champion d'Allemagne 250cc

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  • Willy Oesterle et ses trophées en 1957 !

  • M H : Comment êtes-vous arrivé dans le monde de la moto ?
    Willy Oesterle (WO) : Cela a commencé en 1947 dans mon petit village, lorsque j'ai été attiré par l'automobile, puis par les moteurs. A cette époque, il y avait très peu de matériel neuf à acheter, donc la tâche principale consistait à réparer, à improviser, à faire quelque chose à partir de rien.


    Quand êtes-vous monté sur une moto pour la première fois ?
    WO : J'ai appris à piloter sur un engin de mon maître, une machine à trois roues : il y avait deux sièges à l'avant, une banquette à l'arrière et il était équipé d'un moteur deux temps de 200 cm3 !


    Vous souvenez-vous de votre première course ?
    WO : Oui et de l'entraînement aussi ! J'ai roulé lentement le premier tour d'essai. Puis au deuxième tour, j'ai voulu aller un peu plus vite. Sur une colline avec des sauts, je m'étais plutôt bien débrouillé en la passant rapidement, j'avais réalisé un bel enchainement, mais après ça ne s'est pas bien passé. Les deux reposes-pieds se sont baissés et l'un deux s'est détaché ! Je suis tombé sur le réservoir. Je n'avais pas de vêtement en cuir, seulement un jean. Mes testicules se sont coincés entre le réservoir et mon corps ! J'ai eu très mal ! Pour ce qui est de la course, j'ai roulé en 125 cm3. Il y avait quinze pilotes environ au départ et j'ai terminé huitième et troisième de ma région, le Wurtemberg.


    Vous souvenez-vous de votre premier Grand Prix ?
    WO : Oui, c'était à Bruhl, pas très loin de Cologne. Pour nous Allemands, c'était la première course du tout nouveau Championnat d'Europe, alors que c'était déjà la troisième épreuve de la Coupe d'Europe.


    Dans quel état d'esprit étiez-vous avant cette course ?
    WO : Je me souviens surtout de pendant ! Ce fut difficile, car la durée de 45 minutes était trop longue pour notre condition physique de l'époque. Bien que nous disputions le dimanche déjà deux, parfois trois courses, notre condition n'était pas suffisante. En règle générale, le guidon me lâchait des mains. Au printemps, après les premières courses, les muscles des avant-bras étaient durs.


    Vous avez participé au premier Championnat d'Europe en 250 cm3 en 1957. Comment était-ce d'être un pionnier dans cette cylindrée ?
    WO : C'était excitant car lors des premières courses régionales et nationales en Allemagne en 1957, j'avais eu plus de succès avec la 250 cm3, qu'avec la 175 cm3. Je voulais donc mettre plus l'accent sur la 250, d'autant que c'était la première fois qu'une compétition instaurée par la FIM se déroulait en tant que Championnat d'Europe en 250 cm3. En plus, toutes les marques étaient intéressées. Les manches allaient durer 45 minutes contre 20 minutes pour les courses régionales et 30 pour les courses de championnat d'Allemagne.


    Vous avez remporté vos premiers Grand Prix cette année-là, qu'aviez-vous ressenti ?
    WO : Dans le milieu de la moto, on disait que Namur était le plus beau et le plus difficile des circuits de motocross. Ce circuit était incroyable ! Un rêve était devenu réalité : rouler et gagner à Namur ! Lors de ma victoire à Genk, ce fut plus un sentiment de fierté car j'avais fait beaucoup d'efforts pour conserver la tête de la course.


  • Lors de la victoire au Grand Prix de Belgique, à Namur ! *
  • Vous souvenez-vous des courses ?
    WO : Je vais vous raconter le week-end à Namur. S'entraîner sur une piste de 3500 mètres de long était quelque chose de nouveau pour moi. En Allemagne, les circuits ne mesuraient qu'entre 1000 et 1500 mètres. A Namur, c'était donc deux fois plus long. Il y avait du sable profond dans un tronçon, puis on traversait une forêt au bord de la route. Parfois, vous pouviez choisir entre passer à droite ou à gauche d'un arbre. A un moment, le circuit empruntait une chaussée pavée, un morceau de route goudronnée et un chemin avec des graviers. Puis il remontait vers la citadelle. Au cours du premier entrainement, j'ai pris ma moto de 277cc. Je me suis retrouvé coincé en bas d'une montée un peu raide, mais on m'a tiré de là avec une corde ! Je me suis dit : "Mon garçon, ça commence bien !". Moi qui croyait être un bon pilote, "un vieux guerrier", je n'avais pas réussi à monter cette bosse, courte et raide ! Ce fut déprimant et cela avait un peu entaché mon ambition. Néanmoins, j'ai continué mes tours d'entrainement avec la 277cc et je me suis retrouvé au même endroit. Là, il y avait une équipe de cinq personnes qui était positionnée, pour nous aider à sortir si on était bloqué ! Puis après m'être suffisamment entrainé, j'ai pris la 250cc. Et avec cette moto-là, j'ai réussir à gravir la fameuse pente ! Lors essais du dimanche matin, j'étais en pleine forme. Je n'avais raté aucun virage. Je m'étais souvenu du circuit et j'avais confiance en mon pilotage malgré tous les virages de cette piste qui ressemblait à un étroit sentier forestier.
    A la fin des essais, le tchèque Jaromir Cizek est venu me voir et m'a demandé : Willy, as-tu coupé la piste ? !" J'avais réalisé le meilleur temps de quinze secondes devant lui ! C'est là que je me suis dit : "Aujourd'hui, tu as toutes tes chances." En attendant la course, j'ai essayé de ne pas m'encombrer avec des choses inutiles. J'avais besoin de repos, de concentration. Pour me détendre et penser à autre chose, j'ai pris un chiffon et j'ai nettoyé ma moto. J'ai vérifié tous les rayons : ils sonnaient comme une guitare. Puis au cours du déjeuner, la tête baissée, les yeux fermés, j'ai fait une séance de yoga. Puis ce fut la course. Au départ, je suis parti quatrième. Puis, le premier pilote s'est bloqué dans un bac à sable et je suis passé en tête. Je me suis dit : "mon garçon, c'est ta chance !" Cette pensée m'a traversé l'esprit et j'ai roulé comme à l'entrainement, habilement et proprement. Après trois tours, mon avance était de dix-huit secondes. Je l'ai conservé jusqu'au dernier tour. Ce n'est qu'à ce moment là que j'ai roulé un peu plus calmement, pour assurer la victoire ! Quand je suis arrivé au paddock, l'eau et la serviette étaient prêts. Ensuite, est arrivé la cérémonie de remise des prix. Je suis monté seul sur le podium du vainqueur, car seul le premier était honoré. J'étais fatigué, mou, vidé par ces 45 minutes d'une course épuisante. On m'a remis un énorme bouquet de fleurs et une bouteille de Martini de trois litres. Comme c'était trop dur pour moi de tout tenir, alors j'ai demandé au commissaire des sports de Vienne, qui était à proximité de m'aider : "je tiens la bouteille", lui ai-je dit. Puis les premières notes de l'hymne national ont retenti. Le drapeau allemand a flotté et j'ai pris une profonde respiration, j'ai fermé les yeux et j'ai profité. La tension est retombée et des larmes de joie ont coulé sur mes joues.

    Et, pour l'autre Grand Prix, à Genk, c'était un circuit de sable du début à la fin ! Le circuit était très éprouvant et là encore, la question de la condition physique était importante. Il fallait rouler pendant 45 minutes sur un circuit avec beaucoup de vagues de sable. J'ai pris le meilleur départ et j'ai pu prendre une petite avance dès le premier tour, car un autre pilote était intercalé entre Fritz Betzelbacher, Jaromir Cizek et moi. Au milieu de la manche, Fritz était passé deuxième et Jaromir était sur ses talons. J'ai utilisé toutes mes ressources pour conserver de la force et être encore assez rapide dans les derniers tours. J'ai donc roulé en zigzag en traçant des diagonales, comme cela j'ai pu éviter les vagues cassantes, sans perdre beaucoup de temps et de puissance.


    Vous avez roulé à Prerov, quel souvenir avez-vous du "toit du monde", le passage entre les rochers ?
    WO : Le circuit était comparable à celui de Namur : 3,5 km de longueur. C'était une piste sur laquelle, je pouvais bien m'exprimer, car j'avais la force, le courage et la confiance en moi, doublé à un bon pilotage dans les endroits défoncés du circuit. Il y avait des montées et des descentes assez verticales. D'ailleurs, pendant l'entrainement, je m'étais arrêté à certains endroits pour regarder les autres pilotes passer sur ces portions du circuit. Ici, on alternait les passages entre d'énormes rochers, puis sur des pentes de la prairie. J'ai particulièrement bien aimé, ce circuit long, rapide et brutal.


  • Le mur du diable.
  • Vous avez également tourné sur le circuit de Prague, en Tchécoslovaquie, devant une foule immense, comment était-ce ?
    WO : C'était en 1959 et le Grand-Prix de Tchécoslovaquie 250cc avait lieu sur le circuit de Praha-Sarka. Il y avait énormément de monde : 70 000 spectateurs !

  • La foule derrière la ligne de départ !

  • La course s'est déroulée en deux manches de trente minutes. Je suis parti en cinquième position, et comme sur le circuit de Prerov, il y avait des montées et des descentes. Cela me convenait. J'ai doublé beaucoup de pilotes. Mes suspensions étaient juste géniales ! Ce n'était pas uniquement comme beaucoup le croyaient et me l'ont dit, que j'étais en forme. Cela venait aussi du fait que j'avais une bonne moto. Cela m'a juste donné la sécurité et la confiance dans ma machine, ce qui m'a aussi incité à piloter proprement. J'avais gagné la première manche et lors de la seconde, j'étais en deuxième position derrière Herbert Ott, qui était sur une DKW. Nous avions bien tourné et avions une bonne avance sur les poursuivants. Il restait encore cinq tours à réaliser. J'étais constamment dans sa roue arrière et j'ai finalement lancé une attaque. C'était la plus grosse bêtise de la journée, car j'avais mis trop de gaz dans un virage. Ma roue arrière s'est dérobée et la moto s'est couchée. J'ai chuté et suis remonté de suite sur la moto. J'ai commencé à kicker, mais le moteur n'a pas démarré. C'est seulement à ce moment que les autres pilotes ont commencé à me doubler. Je voulais tout jeter par dépit. L'un des pilotes a crié : "Willy pousse !" Le moteur était noyé par l'essence. J'ai poussé la moto, pour finalement terminé, cinquième de la deuxième manche. Au final, j'ai terminé deuxième du Grand Prix. Le vainqueur du Grand Prix "Jony" Jaromir Cizek. Si j'avais franchi la ligne d'arrivée à la deuxième place derrière Herbert Ott, j'aurais été le grand vainqueur de ce GP ! Quand je suis arrivé à la cérémonie de remise des prix, les deux autres pilotes étaient déjà là. Jony est monté sur la plus haute marche du podium et on m'a montré la deuxième place. J'ai secoué la tête en disant que ça ne pouvait pas être possible d'être deuxième, surtout avec ma cinquième place en seconde manche. Je ne pouvais simplement pas y croire. Apparemment le speaker l'avait dit au micro et des milliers de spectateurs ont ri et applaudi. Quand je suis monté sur le podium, il y eut une clameur, comme dans un stade.


  • Le trophée de la deuxième place.
  • 1960 est votre dernière saison de Grand Prix ?
    X : Oui. Je m'étais fait mal au genou et malgré l'opération, j'étais très limité. Le ménisque avait été retiré. Je n'étais plus aussi rapide qu'avant, je pilotais de telle sorte que j'évitais de prendre appui sur ma jambe. Dans les virages à droite, j'étais trop lent. Ce fut dommage, car cette saison aurait pu être marquée par une expérience inédite en Grand Prix, avec ma nouvelle moto, l'OEPO


  • L'ingénieur Ulrich Pohl.
  • Qu'est-ce que l'OEPO ?
    WO : Ce sont les initiales d'Oesterle et Pohl, l'ingénieur. En 1959 quand je suis sorti de l'hôpital, je souhaitais faire quelque chose de différent, construire un engin que personne d'autre n'avait encore crée. Un jour je suis allé voir Ulrich Pohl. Je lui ai rappelé notre collaboration lors de la course de la Solitude. Tout ce dont nous avions besoin, c'était un nouveau vilebrequin. Je lui ai demandé expressément de faire tout son possible. Lors d'une entrevue fin novembre, il m'a dit : "Je n'ai tout simplement pas le temps, mais je vais m'y mettre à Noël". Le projet était considérable ! Avant Noël 1959, toute la moto, moteur y compris, n'existait que dans ma tête. Donc participer à la première course de Kamp Lintfort le premier mai 1960, était impensable ! Ce fut un travail incessant de jour comme de nuit !
    L'OEPO 500/1, son nom, a été terminée mais sans peinture sur le cadre pour sa première sortie. Je suis allé à cette course, du premier Mai et il y avait un nouveau son dans la catégorie 500 ! Ce que j'ai retenu de cette course, c'est que cette moto a eu des points négatifs et positifs quand même. Mes mesures étaient trop basées sur la Maïco 250. Dès le début, j'ai eu des ennuis de transmission, d'embrayage, de chaîne primaire, de boîte de vitesse. L’empattement aurait dû être plus long de 5-6 cm, le châssis était trop lourd, le moteur aussi, mais performant. Il y eut des points forts, aussi : le moteur, le vilebrequin, le cylindre, le carburateur et le système d'échappement. L'empattement était trop court, la moto allait un peu trop souvent vers l'avant. Afin de maîtriser cela, je coupais un peu les gaz pendant un petit moment, mais dans les virages, c'était difficile à doser.


  • Wily Oesterle et son oeuvre !
  • Vous avez été pilote Maïco ? Quel était votre statut, vos avantages ?
    WO : Cela a commencé en 1956, quand je me suis présenté à l'usine. J'ai été embauché comme technicien dans le département expérimental. Pour les courses, je devais me débrouiller tout seul. Maïco détachait seulement un mécanicien pour les courses de championnat avec des pièces de rechange. J'ai donc vendu mon camion DKW et j'ai acheté un combi VW d'occasion. Dès la première année, j'aurais pu gagner le championnat. J'étais rapide, voir trop parfois ! A la fin du championnat, mon ami et collègue, Rolf Muller, m'a dit un jour : "Si tu étais en tête d'une course, cela ne m'inquiétait pas, car je savais que tu serais dans les buissons à un moment donné." Pendant l'hiver, j'ai cherché les raisons de cet échec. J'ai réalisé que je n'avais pas le repos nécessaire pour gagner des courses. Mon travail chez Maïco était épuisant. Après chaque course, je rentrais chez moi le soir tard, puis je devais être à l'heure au travail le lendemain matin. Chaque soir, je préparais mes motos pour la prochaine course. C'était du stress. Il me manquait la paix intérieure.
    En 1957, Maïco a exigé que nos machines restent proches de la production. Mais comme nous avions des tailles différentes, j'ai du adapter la moto à mes besoins. Cela a commencé par le guidon, que j'ai réalisé un peu plus étroit. Le levier du frein était légèrement plié en arrière, pour que je puisse l'atteindre confortablement avec l'index et le majeur. J'ai aussi raccourci les repose-pieds, de sorte de ne pas être gêné dans les obstacles et les virages. J'entourais les câbles et les bougies de ruban adhésif contre l'humidité et l'eau.
    En 1958, cela a été un peu plus compliqué, du fait des problèmes financiers de Maïco. J'ai eu deux motos neuves en début d'année et je n'ai rien pu modifier pour la première épreuve. Par contre en 1959, ce fut une grande année en terme de pilotage grâce à mes connaissances techniques et à la façon dont devait être conçue une moto. Pour la 250cc, nous avions un nouveau châssis, qui était bien meilleur que celui de l'année d'avant. Je n'ai pas participé au championnat d'Allemagne, je voulais juste rouler pour des courses, profiter de la vie grâce à mon statut de sportif, faire connaissance avec les gens. J'étais mentalement libre, d'autant que j'avais déjà gagné gagné deux titres nationaux et j'avais terminé deuxième du Championnat d'Europe. Pour ce qui est de la 250cc, elle était équipée de la dernière fourche télescopique Norton et des suspensions Girling à l'arrière. La 277cc était un bon modèle aussi. Pour le cadre, j'avais mis l'accent sur un gain de poids mais aussi sur la simplicité, donc j'avais utilisé les tubes de la moto de série. J'ai réalisé un réservoir plus petit et plus léger, une selle plus légère, fabriquée selon mes spécificités et conçu un garde-boue. C'était mon premier remodelage complet d'une moto. Cela avait été possible car Maïco avait réalisé que l'on ne pouvait pas rivaliser avec des motos de série et nous avait accordé le droit de modifier les motos.


  • La 250cc de 1959.
  • Quelles étaient vos forces ?
    WO : Une de mes forces n'était pas liée à la pratique de la moto, c'était le yoga. Auparavant, je n'en avais jamais entendu parler. On m'avait prêté un livre avec des images et des exercices à réaliser. Je l'ai dévoré en quelques jours. C'était comme une illumination, comme un rayon d'espoir qui résolvait tout en moi, qui levait le doute sur des interrogations. Cela m'a donné une perspective différente sur les questions religieuses. Du coup, j'ai acheté le livre immédiatement. Je l'ai lu une deuxième fois, en m'intéressant plus précisément au contenu et j'ai immédiatement commencé les exercices simples sur mon tapis de chevet. Il était exactement à la taille requise pour ces exercices. Je me suis levé une heure plus tôt le matin et je me suis entraîné avec des exercices statiques pour les courses. Je commençais par des exercices de respiration simple, puis des exercices de respiration relaxante, des pompes et enfin un entraînement du cerveau et des yeux. Aucun muscle n'était oublié. Tout s'effectuait au ralenti, avec une respiration lente ou profonde et pleine de concentration sur les muscles appropriés. La fin de la séance du matin était toujours ponctuée par la réalisation du poirier. Si possible, qu'il dure le plus longtemps possible, jusqu'à cinq minutes.Grâce à ce livre, pour la première fois, j'ai eu des informations sur mon corps, sur le fait de manger, de boire, de fumer, de dormir, sur ce que mon corps avait besoin comme temps pour se régénérer. Cette pratique m'a amené à être en pleine forme en début de saison et avoir de la confiance en soi.


    Avez-vous conquis des titres nationaux ?
    WO : Oui, deux titres en 250cc en 1957 et 1958. Je suis aussi vice-champion en 1957 dans la catégorie des 175cc.


    Quels étaient vos rivaux parmi les pilotes allemands ?
    WO : Fritz Betzelbacher, Rolf Muller, Klaus Kemper, Otto Walz, Erwin Schmieder, Gerhard Stauch.


    Aviez-vous des amis-pilotes étrangers ?
    WO : Georges Romailler et Freddy Von Arx, deux suisses, Pierre Marie, un français,

  • P.Marie.
  • Otto Brack et Jaromir Cizek.
  • J.Cizek en arrière plan, derrière W.Oesterle.
  • Nous nous étions connus en 1959 à Prerov. Nous avions bu une bière un soir.
    Enfin Fritz et Rolf étaient aussi mes amis tout en étant rivaux.
  • F.Betzelbacher, M.Single de chez Maïco, R.Muller et W.Osterle.

  • H.Ott, un ingénieur de chez Varta, F.Betzelbacher, W.Osterle et R.Muller.

  • Avez-vous couru en Allemagne de l'Est ?
    WO : Je me souviens d'une fois, nous avions roulé avec F.Betzelbacher à Kyritz. C'était en 1956. Tout avait été entièrement organisé par un journaliste de Reutlingen : contrat de départ, nuitées, visa à la frontière. Nous nous sommes donc rendus ensemble à Berlin Est à l'autorité sportive d'Allemagne de l'Est. Ils n'étaient au courant de rien du tout ! Nous avons été dirigé vers le Ministère des sports. On nous a dit que c'était le ministre qui donnait son accord et qu'il fallait revenir le lendemain. Nous avions fait pas mal de va-et-vient à la frontière, avec les gardes armés de leur fusil. C'était assez effrayant. Puis j'ai senti les gardes se détendre un peu, quand ils ont vu nos motos pour les inspecter. Ils étaient émerveillés. Après tout, c'étaient des gamins. Nous sommes restés à Berlin Ouest et nous avions dû aller et venir trois fois le vendredi et le samedi. Nous prenions notre temps. De tout façon, nous ne pouvions pas rentrés chez nous.
    Le deuxième jour, le ministre nous a personnellement remis les permis d'entrée et de sortie. La voie était ouverte. Désormais, nous pouvions nous rendre à Kyritz au nord-ouest de Berlin.
    A Kyritz, bien sûr, ne savait rien du fait que deux occidentaux venaient participer à une course de moto. Il y avait un petit règlement spécial : nous pourrions percevoir les primes de courses, mais pas les points du championnat d'Allemagne de l'Est. Nous avions été autorisés à participer pour le côté convivial et authentique du sport. Nous avions demandé quels étaient les meilleurs pilotes afin de participer aux essais avec eux. De suite, nous avons constaté qu'ils n'auraient aucune chance contre nous. Leurs moteurs n'avaient pas beaucoup de puissance, leur technique de pilotage et leur condition physique étaient inférieures. Fritz a donc remporté la catégorie 350cc et moi celle des 175cc. Dans chacune d'elle nous étions sans rivaux.


    Il y a cinq ans, j'avais lu dans une revue motocycliste française de 1959, que vous aviez gagné une course de vitesse. J'ai toujours voulu vous poser cette question. Pouvez-vous me raconter votre victoire ?
    WO : C'e fut un concours de circonstances ! En fait, au départ, je devais participer au Grand Prix d'Angleterre de motocross, le 5 juillet. Mais je m'étais inscrit en retard, donc je n'avais pas été retenu. Il n'y avait pas de motocross en Allemagne, ce jour là et je ne pouvais même pas imaginer ce week-end sans disputer une course !
    Après trois ans sans organisation, la course de vitesse de la Solitude près de Stuttgart reprenait. Il y avait une course pour les motos de série en catégorie 175cc et 250cc. J'ai pu m'inscrire et Maïco m'a fourni une moto. J'ai effectué mes premiers tours de roues de course de vitesse le vendredi, ce dont j'avais toujours rêvé quand j'étais petit.
    Le samedi, lors des entraînements, j'ai réalisé le deuxième meilleur temps, ce qui pouvait être décisif pour le début de la course, le lendemain. Malheureusement, j'ai raté mon départ. Tout le pack des coureurs était passé moi. Durant le premier tour, j'ai dépassé beaucoup de pilotes et à la fin du deuxième tour, j'étais dans la roue du premier, Reinhold Palme, sur NSU Max. Je l'ai dépassé par la suite dans une montée, puis il m'a doublé et a fait une chute terrible. Je n'avais plus qu'un tour à parcourir et j'avais de l'avance pour l'emporter. Un rêve était devenu réalité, j'avais gagné une course sur circuit de vitesse. Malheureusement, Reinhold Palme s'était tué. Je n'ai pas pu supporter cette mauvaise nouvelle et j'ai pleuré pendant une demi-heure. Cela ne pouvait pas être possible, j'étais juste venu là pour une course de vitesse et m'amuser.


  • Lors dela victoire à la course de vitesse de la Solitude.
  • Palmarès
    Champion d'Allemagne 250cc : 1957 et 1958
    Vice Champion d'Europe 250cc : 1957
    Vice Champion d'Allemagne 175cc : 1957

    Photos : archives W.Oesterle sauf * archives G.Gallez

Portrait pour vous

    Willy Oesterle
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